Modernisme et structuralisme: Ethnologie/anthropologie serbe dans le dernier quart du vingtième siècle
DOI :
https://doi.org/10.21301/eap.v4i2.1Mots-clés :
anthropologie, Serbie, XXe siècle, structuralisme, fonctionnalismeRésumé
La modernisation de l’ethnologie/anthropologie serbe dans le dernier quart du vingtième siècle a été marquée par le structuralisme. Plus précisément, l’analyse structurale qui a établi l’impératif de l’interprétation a sa racine dans l’œuvre de Claude Lévi-Strauss, puis dans celle des précurseurs de l’analyse structurale (Van Genepp et Propp) ou la réception britannique du structuralisme (E. Leach, M. Douglas), ou encore l’école russe de sémiotique et la sémiologie de Barthes. Les précurseurs de l’analyse structurale mis à part, toutes les principales sources de la révolution serbe structurale et sémiologique se trouvent dans l’anthropologie structurale de Lévi-Strauss.
Lorsque, autour de 1970, des milieux intellectuels environnants les études anthropologiques des principaux courants théoriques du 20e siècle arrivent dans les mains des lecteurs serbes, l’ethnologie serbe, tabula rasa ancrée dans la tradition romantique de ses débuts vieille d'un siècle, donnait d’égales chances à tous. Le présent travail tentera de répondre à la question de savoir pourquoi c’est précisément l’analyse structurale qui a joué le rôle modernisateur dans l’ethnologie/anthropologie serbe, alors que les idées du fonctionnalisme, études de la culture et de la personnalité ou encore le courant néo-évolutionniste n’ont pas exercé d’influence profonde ni révolutionnaire.
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